(t)R.I.P.
Y a t-il eu un avant?
J'ai les idées claires. Le bruit de la rue ne résonne plus violemment en moi. Mon corps n'est plus le refuge des angoisses du passé. Tout est serein. L'air est léger. Il ne manque rien.
En tendant le bras, je touche un nouveau monde. Sa côte est douce et un souffle caresse sa mer intérieure.
Mon île a un nom et me sauve de la noyade. Je m'accroche à elle, parfois jusqu'à la blesser. Sensation de bien être, étourdissement, confort du coton. Mes pieds ne touchent plus la ville et mon âme décroche.
Un voyage commence.
Drogue, métadone, produit de substitution. Prise-moi, respire-moi, fume-moi, avale-moi, remplis-toi de moi.
Je suis si calme. Au repos, je reste. Je n'ai besoin de rien d'autre que ma dose précise de contact piquant. Comme un alcool fort, empêche peu à peu que le mal me touche. Mes terreurs sourdes, bien calées au creux de mon ventre, n'ont plus assez de force. Je les sens s'étioler. Mon corps se pose.
L'effet de la transe. Une force extérieure extirpant le meilleur existe encore. Palpite dans un coin de ma tête.
Je n'ai plus besoin de stupéfiants depuis que je m'autorise à rêver.
Bashung et Noir Désir, Volontaire.
J'ai les idées claires. Le bruit de la rue ne résonne plus violemment en moi. Mon corps n'est plus le refuge des angoisses du passé. Tout est serein. L'air est léger. Il ne manque rien.
En tendant le bras, je touche un nouveau monde. Sa côte est douce et un souffle caresse sa mer intérieure.
Mon île a un nom et me sauve de la noyade. Je m'accroche à elle, parfois jusqu'à la blesser. Sensation de bien être, étourdissement, confort du coton. Mes pieds ne touchent plus la ville et mon âme décroche.
Un voyage commence.
Drogue, métadone, produit de substitution. Prise-moi, respire-moi, fume-moi, avale-moi, remplis-toi de moi.
Je suis si calme. Au repos, je reste. Je n'ai besoin de rien d'autre que ma dose précise de contact piquant. Comme un alcool fort, empêche peu à peu que le mal me touche. Mes terreurs sourdes, bien calées au creux de mon ventre, n'ont plus assez de force. Je les sens s'étioler. Mon corps se pose.
L'effet de la transe. Une force extérieure extirpant le meilleur existe encore. Palpite dans un coin de ma tête.
Je n'ai plus besoin de stupéfiants depuis que je m'autorise à rêver.
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