Buzz me, i'm famous
Le dernier buzz, tout le monde l'a vu ou en a entendu parler. Faire le buzz, c'est être au centre de l'attention pendant quelques jours. Phénomème important et inutile en même temps, c'est comme une bonne vieille rumeur, avec la puissance d'Internet en plus. Dévastateur.
Internet a une véritable influence sur le monde entier. Il modifie les rapports des gens entre eux et les rapports des gens face aux milliards d'informations, vérifiées ou non, circulants sur la toile.
La population mondiale en ligne a été multipliée par 20 en 10 ans pour dépasser le milliard d'internaute en 2005 selon la société Comscore.
Dans ces conditions, une rumeur virtuelle peut se déplacer et enfler rapidement, recouvrant même des zones intouchables autrement.
Faire tourner le buzz
« Buzz », mot d'origine anglaise signifiant « bourdonnement ».
Ce petit bruit qu'on entend à peine, puis qui s'insinue partout juqu'à prendre trop d'ampleur. Tel est le buzz. Petite info, image ou vidéo issue d'une tête et bientôt présente à l'esprit de tous les connectés. Le bon buzz se refile comme une bonne blague ou une maladie. Internet aidant, il progresse à la vitesse d'une traînée de poudre. Cindy Sander chez nous ou Chris Crocker, fan inconditionnel de Britney Spears, en sont des exemples marquants.
En septembre 2007, ce jeune comédien a tourné une vidéo, « Leave Britney alone », vue plus d'un million de fois en 24h, un record. Célébrité mondiale instantanée, milliers de parodie de la vidéo, 1 250 000 pages google, contrat télé, etc.

Chris Crocker, Leave Britney alone
Cette histoire est symptomatique de notre époque. Ce n'est plus seulement l'American Dream, mais le Web 2.0 Dream. N'importe qui possédant une webcam et un ordinateur peut devenir célèbre en un clic. Et parfois retomber dans l'oubli aussi vite.
Le mot « buzz » peut également prendre le sens de « friture » en argot américain.
Ici, il est plus conçu comme un bruit inutile et agaçant. Le buzz Internet comporte également ce côté superficiel du on-dit de concierge. Ces infos de mauvaises qualités et sans valeur polluent le réseau aux dépends des vraies nouvelles.
Le buzz gangraine les pages saines. Il se fait autour de tout et n'importe quoi. Une petite phrase, une vidéo marrante, une chanson kitch, une chute, un artiste ringard, une parodie, un clip moche,... Tout est prétexte à sortir en premier l'info légère du jour.
Parce que là est l'intêret principal d'un buzz, être le premier à en parler autour de soi. Le buzz a en effet autant d'importance, si ce n'est plus, que celui qui en parle.
Le buzz du commerce
Le buzz reste avant tout une pratique commerciale. Autrement appelé « marketing viral », il est utilisé pour faire parler d'un objet ou d'une marque en créant une surprise, une attente chez le public. La pub maligne se fait sans en avoir l'air et pour peu d'argent, en se servant du bouche à oreille des internautes.
Chris Cocker sert par exemple les intêrets du producteur de Britney Spears, en lui permettant une grande visibilité, totalement gratuite, à la sortie du nouvel album de sa protégée. Cindy Sander sert M6 Production, comme aujourd'hui Michael Vendetta.
Pour Mark Hugues, auteur de Buzzmarketing, bible du genre parue en 2005, le buzz est la meilleure façon de se faire connaître afin de vendre, CQFD. Tout le livre est bourré d’exemples, qui rappellent que même si le buzz est une notion actuelle, il a toujours existé en pub et passe surtout par de la créativité.
L’auteur livre aussi sa méthodologie pour buzzer efficacement en utilisant les six secrets du buzz marketing. Selon Mark Hughes, pour faire du buzz, il faut s'appuyer sur l'un des leviers suivants :
le tabou, l'insolite, l'excessif, l'hilarant, le remarquable ou le secret.
Le tout est de donner envie au public de partager ce truc drôle ou inédit. Sans échange, le buzz est mort. Vive le buzz.
Internet a une véritable influence sur le monde entier. Il modifie les rapports des gens entre eux et les rapports des gens face aux milliards d'informations, vérifiées ou non, circulants sur la toile.
La population mondiale en ligne a été multipliée par 20 en 10 ans pour dépasser le milliard d'internaute en 2005 selon la société Comscore.
Dans ces conditions, une rumeur virtuelle peut se déplacer et enfler rapidement, recouvrant même des zones intouchables autrement.
Faire tourner le buzz
« Buzz », mot d'origine anglaise signifiant « bourdonnement ».
Ce petit bruit qu'on entend à peine, puis qui s'insinue partout juqu'à prendre trop d'ampleur. Tel est le buzz. Petite info, image ou vidéo issue d'une tête et bientôt présente à l'esprit de tous les connectés. Le bon buzz se refile comme une bonne blague ou une maladie. Internet aidant, il progresse à la vitesse d'une traînée de poudre. Cindy Sander chez nous ou Chris Crocker, fan inconditionnel de Britney Spears, en sont des exemples marquants.
En septembre 2007, ce jeune comédien a tourné une vidéo, « Leave Britney alone », vue plus d'un million de fois en 24h, un record. Célébrité mondiale instantanée, milliers de parodie de la vidéo, 1 250 000 pages google, contrat télé, etc.

Chris Crocker, Leave Britney alone
Le mot « buzz » peut également prendre le sens de « friture » en argot américain.
Ici, il est plus conçu comme un bruit inutile et agaçant. Le buzz Internet comporte également ce côté superficiel du on-dit de concierge. Ces infos de mauvaises qualités et sans valeur polluent le réseau aux dépends des vraies nouvelles.
Le buzz gangraine les pages saines. Il se fait autour de tout et n'importe quoi. Une petite phrase, une vidéo marrante, une chanson kitch, une chute, un artiste ringard, une parodie, un clip moche,... Tout est prétexte à sortir en premier l'info légère du jour.
Parce que là est l'intêret principal d'un buzz, être le premier à en parler autour de soi. Le buzz a en effet autant d'importance, si ce n'est plus, que celui qui en parle.
Le buzz du commerce
Le buzz reste avant tout une pratique commerciale. Autrement appelé « marketing viral », il est utilisé pour faire parler d'un objet ou d'une marque en créant une surprise, une attente chez le public. La pub maligne se fait sans en avoir l'air et pour peu d'argent, en se servant du bouche à oreille des internautes.
Chris Cocker sert par exemple les intêrets du producteur de Britney Spears, en lui permettant une grande visibilité, totalement gratuite, à la sortie du nouvel album de sa protégée. Cindy Sander sert M6 Production, comme aujourd'hui Michael Vendetta.
Pour Mark Hugues, auteur de Buzzmarketing, bible du genre parue en 2005, le buzz est la meilleure façon de se faire connaître afin de vendre, CQFD. Tout le livre est bourré d’exemples, qui rappellent que même si le buzz est une notion actuelle, il a toujours existé en pub et passe surtout par de la créativité.
L’auteur livre aussi sa méthodologie pour buzzer efficacement en utilisant les six secrets du buzz marketing. Selon Mark Hughes, pour faire du buzz, il faut s'appuyer sur l'un des leviers suivants :
le tabou, l'insolite, l'excessif, l'hilarant, le remarquable ou le secret.
Le tout est de donner envie au public de partager ce truc drôle ou inédit. Sans échange, le buzz est mort. Vive le buzz.
Publicité