Cindy Sander. Qui ?
Rappelez-vous Cindy Sander.
Après une première prestation franchement ratée, la gloire lui tombe dessus.
C'est la magie d'Internet.
Cindy Braun de son vrai nom, est née le 31 mars 1978 à Creutzwald en Moselle. Intermittente du spectacle, elle anime des fêtes et des galas régionaux, et assure les premières parties d'artistes comme Jeanne Mas ou Nicoletta. Affamée de reconnaissance, elle tente sa chance où elle peut, Graines de Star en 1999, Popstars en 2002, Le chantier en 2004.
Au début de l'année 2007, ne voyant bizarrement pas le succès poindre, elle décide d'ouvrir un institut de manucure où elle chante encore pour des fans transis. En janvier 2008 est diffusée sa participation à l'émission Ça se discute sur France 2, dont le thème est « Célébrité : le prix à payer ». On la voit se préparer pour les auditions de la Nouvelle star qu'elle passe à Strasbourg fin novembre 2007.
Le kitchounet ne tue pas
Malgré les critiques cinglantes d'André Manoukian « tu as tous les tics ringards », ou celles de Philippe Manoeuvre « on dirait Dalida en 1973 », Cindy s'accroche. Son style improbable la sort de l'impasse. Dommage pour le public de goût. On la voit partout et ses répliques fameuses attirent de plus en plus de fidèles : « On me dit souvent : t'as la même voix que Céline Dion. Mais quelque part, j'aimerais bien qu'ils fassent la part des choses. Céline Dion c'est Céline Dion, Cindy c'est Cindy. » La nouvelle philosophe explose sur la blogosphère, où ses performances sont largement diffusées et commentées. Des sites et fan-clubs poussent comme du chiendent. Les internautes la plébiscitent autant pour son talent (!) que pour sa naïveté provinciale. De la même façon, les blogueurs ont aussi fait le succès de Chris Crocker.
« Le petit journal » de Yann Barthès parachève le buzz. La chanson « Papillon de lumière » passe en boucle et devient un hymne partisan. Oh mon dieu ! Les médias s'arrachent la pauvre fille dépassée par les évènements.
Le web est sans pitié. Il fait et défait des carrières au gré des moqueries de l'internaute pervers.
Loin de se douter des vraies raisons de sa notoriété, la fraîche Cindy fonce joyeusement tête baissée dans le buzz. « J'dégage un truc qui est pas connu à la télé, et j'arrive à facilement m'approprier le public... Facilement. »
Au comble de la perversité du système médiatique, la Nouvelle Star, désespérément en perte d'audimat, invite Cindy en chanteuse vedette d'un prime. Elle accepte et signe dans la foulée un contrat avec M6 pour la production de son disque. Son irrésistible ascension devrait également faire l'objet d'une émission de télé-réalité diffusée par la chaîne Comédie, « Bienvenue chez les Sander ». Les avis divergent sur le phénomène Cindy Sander allant même jusqu'à évoquer un « dîner de con » (dixit Erwan Desplanques de Télérama). Tant pis. En 2007, c'est elle la Nouvelle Star. Depuis, une bonne dépression et un long silence...
Après une première prestation franchement ratée, la gloire lui tombe dessus.
C'est la magie d'Internet.
Cindy Braun de son vrai nom, est née le 31 mars 1978 à Creutzwald en Moselle. Intermittente du spectacle, elle anime des fêtes et des galas régionaux, et assure les premières parties d'artistes comme Jeanne Mas ou Nicoletta. Affamée de reconnaissance, elle tente sa chance où elle peut, Graines de Star en 1999, Popstars en 2002, Le chantier en 2004.Au début de l'année 2007, ne voyant bizarrement pas le succès poindre, elle décide d'ouvrir un institut de manucure où elle chante encore pour des fans transis. En janvier 2008 est diffusée sa participation à l'émission Ça se discute sur France 2, dont le thème est « Célébrité : le prix à payer ». On la voit se préparer pour les auditions de la Nouvelle star qu'elle passe à Strasbourg fin novembre 2007.
Le kitchounet ne tue pas
Malgré les critiques cinglantes d'André Manoukian « tu as tous les tics ringards », ou celles de Philippe Manoeuvre « on dirait Dalida en 1973 », Cindy s'accroche. Son style improbable la sort de l'impasse. Dommage pour le public de goût. On la voit partout et ses répliques fameuses attirent de plus en plus de fidèles : « On me dit souvent : t'as la même voix que Céline Dion. Mais quelque part, j'aimerais bien qu'ils fassent la part des choses. Céline Dion c'est Céline Dion, Cindy c'est Cindy. » La nouvelle philosophe explose sur la blogosphère, où ses performances sont largement diffusées et commentées. Des sites et fan-clubs poussent comme du chiendent. Les internautes la plébiscitent autant pour son talent (!) que pour sa naïveté provinciale. De la même façon, les blogueurs ont aussi fait le succès de Chris Crocker.
« Le petit journal » de Yann Barthès parachève le buzz. La chanson « Papillon de lumière » passe en boucle et devient un hymne partisan. Oh mon dieu ! Les médias s'arrachent la pauvre fille dépassée par les évènements.
Le web est sans pitié. Il fait et défait des carrières au gré des moqueries de l'internaute pervers.
Loin de se douter des vraies raisons de sa notoriété, la fraîche Cindy fonce joyeusement tête baissée dans le buzz. « J'dégage un truc qui est pas connu à la télé, et j'arrive à facilement m'approprier le public... Facilement. »
Au comble de la perversité du système médiatique, la Nouvelle Star, désespérément en perte d'audimat, invite Cindy en chanteuse vedette d'un prime. Elle accepte et signe dans la foulée un contrat avec M6 pour la production de son disque. Son irrésistible ascension devrait également faire l'objet d'une émission de télé-réalité diffusée par la chaîne Comédie, « Bienvenue chez les Sander ». Les avis divergent sur le phénomène Cindy Sander allant même jusqu'à évoquer un « dîner de con » (dixit Erwan Desplanques de Télérama). Tant pis. En 2007, c'est elle la Nouvelle Star. Depuis, une bonne dépression et un long silence...
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